Conditions de vie et projets migratoires des réfugiés Libériens à Conakry (Guinée) et Accra (Ghana)

Publié le par Anne-Laure Counilh

 

Capture-d-ecran-2014-01-13-a-23.22.36.pngLe 13 décembre 2013, Hélène Simon-Lorière a soutenu au laboratoire MIGRINTER une thèse intitulée

 

 

"Conditions de vie et projets migratoires des réfugiés Libériens à Conakry (Guinée) et Accra (Ghana)".

 


Son travail a été mené sous la direction de Véronique Lassailly-Jacob et Monique Bertrand.

 

 

 

 

 

Le jury était  composé de :

  • Monique BERTRAND, Directrice de recherche, Institut de Recherche pour le Développement (IRD), Département Sociétés
  • Mohamed Kamel DORAÏ, Chargé de recherche, Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
  • Catherine FOURNET-GUÉRIN, Maître de Conférences Habilitée à Diriger des Recherches,Université de Reims Champagne Ardenne (rapporteur)
  • France GUÉRIN-PACE, Directrice de recherche, Institut National des Études Démographiques(INED)
  • Véronique LASSAILLY-JACOB, Professeur émérite, Université de Poitiers
  • Marc-Antoine PÉROUSE DE MONTCLOS, Professeur, Université Paris 8, Institut Français deGéopolitique (rapporteur)

 

 

Résumé :

 

Cette thèse de géographie s’est intéressée à la situation en 2008-2009 des réfugiés libériens dans deux capitales d’Afrique de l’Ouest, Conakry en Guinée et Accra au Ghana. À l’issue du conflit au Libéria, elle pose la question de l’avenir de ces réfugiés urbains dans ces deux pays proches du Libéria où ils avaient trouvé refuge entre 1990 et 2003. Inscrite dans le champ des Forced Migration Studies, elle interroge leurs conditions de vie et leurs projets migratoires : comptaient-ils rentrer au Libéria, rester dans ces pays d’asile ou bien partir pour d’autres destinations ? Leurs expériences de migration forcée sont replacées dans les contextes du conflit libérien et de l’accueil dans ces deux pays, puis présentées par la restitution de leurs parcours d’exil dans les pays de la Mano River. À travers la répartition géographique de ces réfugiés libériens, marquée par l’absence de camp à Conakry et la présence de celui de Buduburam en périphérie d’Accra, et à travers leurs modes de subsistance pour survivre et s’organiser dans chaque capitale, les processus de reterritorialisation sont interrogés. Enfin, la trilogie des « solutions durables » proposée par le HCR – rapatriement volontaire, intégration locale, réinstallation – est revisitée au prisme des tactiques migratoires post-conflit de ces réfugiés.

 

 

Mots clés :

 

réfugiés urbains, migrations forcées, conditions de vie, projets migratoires, tactiques, réseaux sociaux, diaspora, Afrique de l’Ouest, Libéria, Guinée, Ghana, Conakry, Accra

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